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RACHIALGIES OU LES DOULEURS DE DOS

Depuis de nombreuses années beaucoup de mes patients me répètent cette célèbre phrase : "mal de dos mal du siècle."

Cette phrase a été lancée par les médias au XXe siècle. Le XXe siècle est passé, le deuxième millénaire est achevé, nous sommes au troisième millénaire au XXIe siècle et l'homme a toujours mal au dos. Le mal de dos n'est donc pas lié à une période temporelle mais à la condition même de l'homme. C'est une fatalité l'homme a toujours eu mal au dos.

Pourquoi ?

En premier lieu par ce qu'il est bipède. Cette position verticale sur ses deux pieds implique une fragilité de la colonne vertébrale qui est chargée de supporter et de mouvoir la tête et le corps. la colonne vertébrale du quadrupède n'a pas du tout les mêmes contraintes puisqu'elle se trouve suspendue entre les quatre piliers que forment les membres du quadrupède.

En deuxième lieu parce qu'il travaille et que sa colonne vertébrale supporte les bras qu'il utilise pour son travail. L'homme utilise pas d'ailleurs que ses bras pour son travail, il utilise en fait l'ensemble de son corps.

Sur ce schéma du professeur Fenart nous voyons bien la position différente de la colonne vertébrale du bassin chez un véritable quadrupède, chez le singe, et chez l'homme.

D'ailleurs,  il faut savoir que nos ancêtres souffraient bien plus du mal de dos que nous. La principale raison était ils faisaient tout le travail à la main et ensuite ils ne disposaient pas d'un arsenal thérapeutique aussi étendu que le nôtre. Parmi les moyens utilisés par nos ancêtres on pourra citer ce que nous avons peut-être trouvé dans les armoires de nos grands-parents : la ceinture de flanelle, le corset. Ils étaient destinés à renforcer et à étayer le rachis lombaire soumis aux gros travaux pratiqués. Et ils disposaient aussi d'un certain nombre de pommades, liniment et médicament divers pour soulager les douleurs. Ils utilisaient aussi un certain nombre de recettes dites de "grand-mères" ou " de bonnes femmes" pour traiter les rhumatismes. Parmi les plus connus on peut citer le marron ou la pomme de terre placées dans la poche et censées  protéger des rhumatismes. La corde à nœuds placée autour de l'abdomen accompagnait souvent l'agriculteur ou le jardinier qui allait retourner la terre. Et nos ancêtres connaissaient, bien entendu, les manipulations.

Les manipulations ont été, pendant des siècles, l'apanage du rebouteux.

 

Ils étaient les seuls capable de remettre « un tour de rein », une entorse.

 

Les manipulations existaient même dans l’antiquité. comme en témoignent certains bas-reliefs.

 

Les manipulations se pratiquent depuis la nuit des temps et donnent souvent d'excellents résultats.

 

Depuis, les rebouteux ont laissé la place aux praticiens formés médicalement : Médecins Rhumatologues, Ostéopathes,

chiropracteurs etc..

 

La cause la plus fréquente des maux de dos, du moins chez les personnes jeunes, est d'origine mécanique. Comme pour une entorse à la cheville, l'articulation vertébrale se trouve « lésée » par un mouvement « forcé » qui va fixer l'articulation prend une position donnée. Cette fixation sera le faite de la position des os les uns par rapport aux autres et de la contracture musculaire associée. À partir de cette fixation l'articulation vertébrale aura une mobilité réduite qui, si on la force, déclenchera immédiatement une douleur.

Si l'articulation ne présente pas de lésion grave, la manipulation aura pour but de la libérer de cette fixation et de la repositionner dans une biomécanique normale.

Un exemple : en tournant la tête à droite et en l'inclinant la gauche, de façon brutale, il peut se produire au niveau d'une ou de plusieurs vertèbres cervicales une fixation de cette position. Le sujet se retrouvera donc bloqué avec la tête qui sera déclinée gauche est en rotation droite. Il lui sera impossible d'effectuer des mouvements de rotation gauche et de flexion latérale droite. C'est le torticolis.

Il appartiendra alors, à l'ostéopathe, de déterminer quelles sont les vertèbres concernées. Par des manoeuvres spécifiques, soit structurelles (manipulation provoquant un craquement articulaire), soit fonctionnelles (manipulation plus douce ne provoquant pas, généralement, de craquement articulaire) de repositionner et de libérer les vertèbres de leur position fixée : inclinaison gauche rotation droite.

Immédiatement après la manipulation, la plupart du temps, le patient peut retrouver une mobilité quasi normale et totalement indolore.

Un autre exemple : un sujet se penche en avant pour soulever une charge et la poser sur une table. Au cours de cet effort les vertèbres lombaires se positionnent et se bloquent en flexion antérieure. Le patient va rester plus ou moins penché en avant et tout effort pour se redresser déclenchera une douleur qui lui interdira le mouvement. Il appartiendra alors à l'ostéopathe, comme pour le torticolis, de déterminer les vertèbres bloquées et par manipulation de les libérer pour permettre un retour à une position normale et la possibilité d'effectuer une extension. C'est le cas typique des lumbagos.

L'efficacité de ces traitements est à la base même de la réputation et de l'efficacité de l'ostéopathie.

Comme le rebouteux, l'ostéopathe devient « le magicien » qui guérit « les tours de reins » et les entorses.

Je me souviens qu'à l'époque de mes études en kinésithérapie nous avions trois médecins qui manipulaient. À cette époque (1962) ils avaient été cherchés les techniques, en partie, aux États-Unis. Bien entendu les manipulations restaient l'apanage des médecins et étaient interdites aux kinésithérapeutes. Nous n'avons donc pas eu de cours ni d'apprentissage à ces techniques.

Ce qui intéresse tous les patients est de savoir comment éviter et prévenir ces blocages qui s'avèrent invalidants est très douloureux.

Il n'y a pas de recette miracle.

La première chose considérée est la posture générale du corps. Si celle-ci est normale et bien équilibrée les forces qui agissent sur les articulations vertébrales et sur le bassin seront harmonieusement répartis et donc il n'y aura pas de forcing au niveau des articulations et donc pas de blocage.

Chez un patient qui souffre régulièrement de maux de dos la première chose considérée sera, bien entendu, sa posture.

Pour mieux comprendre la posture je vous propose d'aller sur la page posture de ce site.

 

 

Site de Jean-marie LANDOUZY, Ostéopathe, 310, rue Solférino 59000 LILLE  FRANCE     Tel : (00.33) 03.20.85.02.90
mail : landouzyosteo@gmail.com